Construit pour l’exposition universelle de 1929 puis détruit, puis remonté, ce pavillon invite à la sérénité.
Matériaux luxueux (marbres, travertin, etc.), horizontalité partout, surfaces planes qui font miroir et décuplent la lumière à l’intérieur avec cette eau immobile sur fond sombre, protégée des vents. Meubles épurés conçus pour l’exposition.
Transparence maximale avec ces nombreux murs vitrés. La structure se compose de 8 poteaux cruciformes qui soutiennent à eux seuls cet immense toit plat. Les murs, libérés de leur contrainte porteuse, ne servent qu’à structurer l’espace, reprenant l’adage minimaliste de l’architecte «Less is more».
A quand le moment où les fabricants de parois vitrées nous proposeront enfin, à la Réunion, des montants aussi fins mais qui puissent résister aux cyclones ??!! A quand des systèmes étanches qui permettent des toits sans acrotères affrontant nos fortes pluies !! Bref, cette architecture n’est pas pour nous, dommage !!